La supplication et la reconnaissance – au lieu de la colère (1/2)
L’esprit de revendication Les chrétiens ont pu, parfois, donner l’impression d’une certaine passivité devant les circonstances, d’un certain fatalisme devant l’adversité. La passivité et le fatalisme ne sont pas des vertus chrétiennes. Ils peuvent résulter d’une mauvaise compréhension de la souveraineté de Dieu, comme si notre responsabilité était abolie ; ou d’une perception erronée de la souffrance, comme si celle-ci avait un pouvoir expiatoire ou rédempteur. Jésus n’a pas tendu l’autre joue devant le soldat qui lui donne un soufflet (Jn 18.23) ; et Paul se défend comme un lion devant Festus, le gouverneur romain (Ac 25.11). Il n’y a donc,...























